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DE 1961 A 1983DE 1984 A 2000DE 2001 A....

 

 

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Je suis à l'écoute de toutes suggestions pour compléter, photos, commentaires ou anecdotes. Les photos ont été numérotées, merci donc de me faire parvenir les éléments que vous souhaiteriez rajouter.


 

 

 

1902 LA PEPINIERE DE JOUEURS AUDOIS.

Les élèves du petit lycée de Carcassonne furent les premiers à apprendre les règles de footbal-rugby. et à créer ensuite une équipe chacun dans s a ville. Ce fut le cas pour Messieurs Louis MOULINES et Jules BONNEL à qui l'on doit la naissance du rugby à Quillan au tout début du vingtième siècle.

Messieurs Louis MOULINESet Jules BONNEL

 

 

 

UNE EQUIPE DE JEUNES QUILLANAIS DU DEBUT VINGTIEME SIECLE RESTE A TROUVER LES NOMS ET DATE.

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AU TEMPS DE MONSIEUR BRUNET PERE

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DIRIGEANTS ET  SPECTATEURS AU TEMPS DES TRIBUNES EN BOIS

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L équipe de l'USA PERPIGNAN, dont  une partie des joueurs rejoindra l'US QUILLAN.

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TOUJOURS LES CHAMPIONS DE FRANCE  3ème SERIE

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LE STADE EN 1925

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Championnat du languedoc CARCASSONNE-QUILLAN

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Debout: Mr BOURREL, FLAMAND, PORRECH, RIERE,  RAYNAUD, GALIA, RIBERE, BIGOT(Civil).

Deuxième rang: MARTRE, BONNEMAISON, SOLER, BAILLETTE, BONNET, LLADERES.

Premier rang: CORBIN, CUTZACH, DESTARAC, DELORT, ROCA (Soigneur)

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A COLOMBES CASG-QUILLAN année à déterminer.

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QUILLAN FINALISTE MALHEUREUX 1928

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  L EQUIPE DE PAU VICORIEUSE DE LA FINALE 1928

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JOUEURS ET DIRIGEANTS DE L US QUILLAN PRES DES TRIBUNES EN BOIS

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PPas favori et pourtant...

Le 7 Octobre 1928, lors d’un match amical, l’U.S.Q va donner la leçon aux “Banquiers” du C.A.S.Générale en s’imposant sur le stade de Colombes, 26-6 (huit essais à un !). Le compte rendu sportif mettait en avant l’une des tactiques de jeu des “rouge et bleu” quelque peu révolutionnaire pour l’époque : “Si les audois inscrivent autant d'essais, ils le doivent à l’idée générale qu’ont tous les joueurs de ne jamais se dessaisir du ballon tant qu’il y a possibilité de courir au but. Au lieu de tenter le débordement par passes rapides, comme dans beaucoup d'équipes, le joueur attaquant qui cherche le trou, le crée au besoin et sy lance adroitement. Si cette tentative est vouée à l’insuccès, le porteur du ballon se livre délibérément au défenseur pour dégager la route à son voisin à qui il passera le cuir...”

Quelque trois semaines plus tard, dans ces mêmes colonnes, lors d'un tour d'horizon des forces en présence, une lourde contre-performance de Quillan en amical face au Stade Toulousain, fait que le journaliste écarte les finalistes du championnat de France 1927-28 des favoris à la succession de la Section Paloise. Ce n'est en tous cas qu'un pronostic...

On démarre d’abord avec le championnat régional, qualificatif pour le championnat de France. Le premier match voit l'U.S.Quillan venir à bout difficilement du R.C. Narbonne (5-0, un essai de Ribère et une transformation de Bonnemaison) grâce à un sans faute du dernier rempart quillanais Destarac, impérial en défense.

 

 

 

 

 

Debout: CUTZACH, COLOMIES, CONSTANS, CORBIN, RIVIE , CHAUSSONET, BRUNET, BOURREL (Président), CARTIER, CHABAUD,

FABRE (En tenue).

Accroupis: SOUBREBY, CABANIE, DUBOURG, DEMEYER , FRANZONE, SARDA, BONNET.

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Cutzach, Roca (masseur) Delor,Soler et Gallia

 

 

 

A BORDEAUX DEMI FINALE QUILLAN 17 AGEN 3

DEPART EN DRIBBLE DE RIBERE

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A BORDEAUX  LA MI-TEMPS "LE GOUPE PAISIBLE DES QUILLANAIS" Dixit Le Miroir des Sports

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OUVERTURE DE CORBIN

 
 

 

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TOUCHE TRES DISPUTEE

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LES SPECTATEURS TRES NOMBREUX POUR CETTE DEMI FINALE

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  L INDUSTRIEL JEAN BOURREL PRESIDENT DU CLUB

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LE CAPITAINE RIBERE PORTE EN TRIOMPHE PAR SES COEQUIPIERS

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LES COMMENTAIRES  DE LA FINALE DU MIROIR DES SPORTS

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LA FINALE VUE DU COTE DE LEZIGNAN

Imaginez une bourgade endormie dans ses garrigues occitanes. Le soleil brille, la cigale stridule, la lavandière fredonne, le viticulteur sulfate. 

Et pourtant, cette bourgade est traversée par un courant de violence virile et sourcilleuse. N’allez pas croire que les gens s’y égorgent, que les voitures y brûlent ou que la police y est caillassée… pas du tout. Comme dans toutes les bourgades occitanes, l’ordre y règne depuis que les Romains ont appris aux gens à vivre. 

Cette bourgade est une île entourée de terre. Et comme dans toutes les îles méditerranéennes, la solidarité est une vertu, et la force une règle de vie. 

D’ailleurs, lorsque le train Bordeaux-Vintimille fait halte dans cette bourgade, le chef de gare accueille le monstre d’acier d’un puissant et long sifflement -son exploit sportif et pulmonaire du jour- et annonce au voyageur qui ose descendre à quai : 

« Lézignan ! Ici Lézignan-la-Matraque ! Prrrrrrenez garrrrrrrrde en traversant les voies ! » 

Car Lézignan-Corbières, cette charmante bourgade endormie au pied de la belle Aude, est aussi connue sous le nom de « Lézignan-la-Matraque ». Et le chef de gare a raison quand il dit de faire attention en traversant les voies : Lézignan jouit en effet de la dernière gare non sécurisée de France, et peut-être d’Europe, où le voyageur doit enjamber les rails pour se rendre à son train. Habitué dès son plus jeune âge à cet exercice, le Lézignanais moyen acquiert à la sortie de l’enfance un mépris du danger qui rend ses compatriotes redoutables. 

Et redoutables, ils le sont. De Pierre Lacans à Sébastien Deleigne, de Christian Labit à Sylvie Munoz, de Georges Arno à Francis Aguila, d’Ismaël Navarlas à Antoine Lécéa, Lézignan n’a eu de cesse de produire des sportifs de plus en plus fada, internationaux de natation, de judo, d’athlétisme, de tir, de basket, de pentathlon, de jeu à XIII, et même de rugby à quinze… 

… et pourtant, il n’y a pas de rugby à Lézignan… 

J’en vois qui ouvre des yeux ronds : comment ! Pas de rugby dans une bourgade occitane ! Allons donc, vous charriez, monsieur ! 

Pas du tout, messieurs, pas du tout, mesdames, je ne charrie point : il n’y a pas de rugby à Lézignan. Un Lacans, un Pujol, ou un Labit, pour jouer à XV, doit mettre sa famille dans une carriole et fouette cocher ! direction Béziers, Carcasonne ou Narbonne ! Mais à Lézignan, nenni, pas de rugby. 

Mais pourtant, me rétorquez-vous, Lézignan a fini vice-champion de France de rugby en 1929 ! 

Parfaitement, vous réponds-je. Et la finale perdue de ce championnat a été le dernier match disputé par une équipe de rugby à Lézignan. Quel beau et triste chant du cygne… 

Et oui, mesdames, et oui, messieurs. Sortez vos mouchoirs, je m’en vais vous contez une drôle d’histoire… 

Figurez-vous, d’abord, que le rugby suit des frontières bien précises : celles de la ruralité viticole et radical-socialiste. Ne riez pas, c’est vrai… à l’inverse, le football se développe auprès des villes industrielles et des paroisses catholiques. Ne riez pas, c’est toujours vrai… On joue au football à Sète et au rugby à Agde, par exemple… 

Et Lézignan n’échappe pas à la règle. Sous une pression que l’on pourrait qualifier de populaire, le club sportif local, le fameux Football-Club de Lézignan (le FCL, prononcez FeuCeuLeu, comme l’ânonnent les petits Lézignanais endoctrinés dès l’école au métier de supporter) se voit contraint d’abandonner le ballon rond pour le ballon ovale. L’effectif sur le pré passe de onze joueurs à quine, et ceux-ci sont fermement priés d’utiliser leurs longs bras maigres pour faire autre chose que des saluts aux supportrices. 

Ainsi fut fait. Malgré son appellation footballistique, le FCL XV commence son dur apprentissage dans le monde rugbystique, et ce au moment où la première Coupe du Monde de Football allait diffuser son aura aux quatre coins de la France comme des sachets de lavande diffusent leurs parfums dans les quatre coins d’une armoire. 

Mais l’aura du FCL XV, lui, commence à se diffuser autrement. De tâtonnements en succès, d’espoirs en exploits, voilà que cet obscur club de village commence à titiller les gros. 

Tant est si bien qu’un jour du joli mois de mai 1929, Lézignan affronte un gros de l’Ovalie, une espèce de place forte mythique du sport et de l’Histoire, une ville dont le nom prêterait à rire si le prononcer n’induisait pas une sorte de respect irraisonné : Béziers. 

Oh certes, ce n’est pas encore le Grand Béziers, mais c’est déjà le Gros Béziers et ses clubs sportifs sont en tête dans tous les championnats français : rugby, foot, water-polo.

Mais, malgré tout, il s’agit aussi d’une demi-finale du championnat de France ! Les verts et blancs de Lézignan, bourgade endormie de 5000 habitants, vont affronter les rouges et bleus de l’ASB, ville importante de 120.000 habitants ! 

Et en ce jour de demi-finale disputée à Narbonne, dans l’ambiance boudeuse de cette ville ulcérée de voir ses deux voisins arrivés à un niveau qui lui échappe, et ce jour de demi-finale, donc, est un jour de guerre civile. 

Lézignan gagne 9 à 6. Quinze Lézignanais hystériques emploient tous les moyens pour l’emporter. Le Gros Béziers est bousculé mais rend coups pour coups. De cette demi-finale, on notera qu’elle cessera faute de combattants. Trois Lézignanais, vainqueurs tuméfiés, finissent à l’hôpital. La résistance héroïque et tragique des deux camps s’inscrit bien dans la violence de l’entre-deux guerres ou les paroles de paix ne dépassaient guère certains palais. 

Et à l’occasion de ce match qui de nos jours ferait frémir un général d’armée, le vainqueur récolte le droit de jouer un finale nationale, mais le vainqueur récolte surtout un surnom : Lézignan-La-Matraque. 

Et vient ce jour unique dans les annales du rugby français. Quoique les annales du rugby français sont remplis de jours uniques… mais passons. 

Ce jour unique, c’est le 19 mai 1929. Le lieu, c’est le Stade des Ponts Jumeaux à Toulouse. L’affiche, c’est la finale du championnat de France de rugby. Elle oppose deux clubs qui se ressemblent dans un derby national improbable : Lézignan-Corbières et Quillan. Finale du championnat de France, mais aussi de l’Aude… 

C’est bien connu, qui se ressemble se déteste. Lézignan et Quillan partagent la viticulture, les plaques minéralogiques de leurs tracteurs, la démographie, la solidarité et le mutisme. Mais autant Lézignan est une ville de plaine, de passage, aimant le vent et son corollaire politique qui est le radical-socialisme ; autant Quillan est un patelin de montagne, aimant le froid et la neige, et son corollaire politique du libéralisme. 

En étaient-ce les raisons ? Mais en tout cas le match opposant Lézignan-la-Matraque, le petit poucet du rugby, à son voisin Quillan-le-Bulldozer, vice-champion de France en titre après avoir perdu contre Pau le derby des Pyrénées l’année passée ; ne laisse personne indifférent. 

Lézignan n’a que quinze joueurs à proposer, dont un qui joue avec un drain dans la jambe et un autre qui protège ses côtes cassées contre Béziers avec un gros pull de laine. Quillan est fort de son expérience, de son pack, de son aura… 

Et Lézignan, héroïque, tragique, violent, hystérique, mène 8 à 0 ! C’est un score fleuve pour l’époque ! 8 à 0 dans un match où les coups de poings et de pieds ne volent pas au hasard, où même les spectateurs –pourtant cousins de sang et frères de département- s’empoignent. L’arbitre est pris à partie. L’ambiance est pourrie. 

Et Quillan, soudainement, décide d’ouvrir le jeu. 

Entre deux averses de marrons, entre deux chutes de châtaignes, Quillan lance ses cavaliers et égalise à une poignée de minutes de la fin du match. 8-8. Ce n’est plus un score fleuve, c’est une marée de points… Quand on pense que la finale opposant Perpignan à Carcassonne s’était soldée par un 0-0 après prolongations, puis par un 3-0 lors des prolongations du match d’appui… 

Ce sont les dernières secondes de jeu. On se dirige vers une prolongation hasardeuse. Des joueurs jonchent le terrain comme le faisaient leurs frères aînés à Verdun ou a Douaumont. L’arbitre a le sifflet à la bouche… 

… et l’ouvreur quillanais surgit. Il slalome entre les protagonistes, il enjambe des blessés, il parcourt le terrain en diagonale, il aplatit l’essai de la gagne au coup de sifflet final… 11-8 ! Quillan est champion de France ! 

La transformation n’est même pas tapée, le match se termine dans la confusion la plus noire. Les joueurs des Corbières, les supporters verts et blancs, leur femme, leurs sœurs, pourchassent l’arbitre dans les rues de Toulouse. Celui-ci en short et chaussures à crampons fait preuve d’une belle santé, il résiste à la meute, il se réfugie à la gare Matabiau, il pense y trouver un abri… Las ! La foule vociférante et meurtrière investit le lieu au grand désarroi des voyageurs. L’arbitre n’a d’autres solutions que de jeter ses dernières forces pour atteindre ce train qui part, ce convoi de cochons qui va Dieu sait où, mais qui part loin d’ici… L’arbitre agrippe une barre, se juche sur un marchepied, il est sauvé… 

… Cette histoire est authentique, et elle ne s’arrête pas là… 

… Le Lézignanais, cet insulaire du milieu des terres, rumine sa finale manquée. Il a la mémoire longue comme les plages de Méditerranée, et la rancune froide comme le vent d’hiver. Il jure d’avoir sa revanche, comme Quillan a eu la sienne. Quillan et ses guerriers maudits qu’il croise tous les dimanches au marché de Carcassonne… 

… Le championnat 1930 relance une nouvelle saison. Pour son premier match, le désormais craint FCL XV reçoit au stade du Moulin, son fief, un adversaire dont l’Histoire a oublié le nom. Le match commence… 

… Tout à coup, la rumeur enfle, le bruit grandit : l’arbitre maudit de la maudite finale est ici, à Lézignan ! Des regards, des doigts, des parapluies, des cannes désignent un homme sagement assis au premier rang… 

… Cet homme est empoigné par le col, traîné dans les rues du village, invectivé, molesté. Jeté du haut du pont de la route de Ferrals dans la Jourre, ce mince ruisseau qui croit arroser Lézignan comme le Canal du Midi arrose le voisin carcassonnais… 

… L’homme, droit et digne dans son costume de boue, les pieds dans ses chaussures de vase, jette des imprécations à cette foule qui le conspue, à ces femmes, à ces enfants, à ces joueurs qui ont déserté le terrain pour participer à la curée… d’ailleurs, pendant ce temps, les adversaires du FCL XV en profitent pour faire gonfler le score dans des proportions titanesques… 

… L’homme, droit et digne dans son costume propre, les pieds dans des chaussures confortables, assis à son bureau de travail au siège de la Fédération Française de Rugby, signe d’un trait de plume appliqué et jouissif l’arrêt de mort du FCL XV, dit « Lézignan-la-Matraque »… 

… Ce monsieur n’est pas l’arbitre maudit de la maudite finale. Il y a confusion. Ce monsieur est gros ponte à la FFR. Il a la mémoire longue comme le lit de la Seine, et la rancune froide comme la Tour Eiffel. 

Il signe l’arrêt de mort du rugby à Lézignan-Corbières (Aude). Depuis cette date, ce sport est interdit dans toutes ses formes dans cette bourgade occitane. A perpétuité. A l’école. A l’église. Le Lézignanais intéressé par le rugby doit s’expatrier dans les brumes carcassonnaises comme Pujol, dans la bourgeoisie biterroise comme Lacans ou dans la douceur narbonnaise comme Labit. 


Romain 


SOURCE: http://arch2006.cahiers-du-rugby.com/site/rubrique.php?idrubrique=8

L EQUIPE DE LEZIGNAN FINALISTE EN 1929

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OCTOBRE 1929 A JEAN BOUIN QUILLAN 22 CASG 0. Delor et Raynaud.maillots noirs.

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Octobre 1929 Au stade Jean Bouin victoire de Quillan sur le C.A.S.G. par 22 à 0. Le pilier Georges Delor au premier plan.

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1930

A LYON: DEMI FINALE CONTRE CARCASSONNE

QUILLAN 3 CARCASSONNE 0

 
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SORTIE DE MELEE A L AVANTAGE DE QUILLAN CORBIN PASSE A CUTZACH. L ARBITRE Mr FRUQUIERE SUIT LES OPERATIONS

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OFFENSIVE DES LIGNES ARRIERES QUILLANAISES QUI CONDUISIT A LESSAI DE LA GAGNE. BAILLETTE AVEC LE BALLON ATTIRESUR LUI DOMEC ET PASSERA A SON AILIER SOLER QUI RECENTRERA  SUR BONNEMAISON QUI MARQUERA.

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LA FINALE 1930

AGEN 4 QUILLAN 0

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L EQUIPE DU S.U. AGEN VAINQUEUR DE LA FINALE 1930

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L EQUIPE DE FRANCE 1930

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1940/41 La même que ci-dessous, mais entière

 

 

 

 
 
 
 

 

 
 

 

 

 
 
 
 

 

 
 

 

 
 

 

 
 

 
 

 

 

 

 

 

THIRY ET MARTRE (PAPILLON)

 

 

XXJORDAN,xxSAUNIERExxBONNARELlxDELOR (chapeau)X VAYSSE

 

 

 

Le Clan des Lavalois: Les Frères Vaysse, , et Jourda

 

   

Pierre AZALBERT

Antoine BARCELO

Félix PELEATO

Jojo JALIBERT

 

Jojo et Pierrot JALIBERT Hervé MARTRE, LUCCHESE?, Pierrot AZALBERT, TISSEYRE,?,?

 

 
 

 

1955 Quillan-Gallia Club Perpignan
1955 Quillan-Lavaur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1955 INAUGURATION DU STADE ALORS MUNICIPAL A GAUCHE EN UNIFORME LE GARDE MUNICIPAL MASSETTE

 

 

 

 

Boni, Jourda, Labrid, Bonnarel, Faure, Viguier, Bosch, Alboui.

 

 

 
 
 

 

 

RENE SAUNIERE

 
 
 

 

 

Gallia Perpignan-US Quillan

 

 
 

ANNEES 1960

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

1964.Après la finale gagnée sur Condonm, repas entre joueurs et dirigeants

 

 

Bonhoure, Bellecoste, Rouger

?,Veronèse, Dupré

 

L 'autre équipe, celle de la buvette.

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 

 

 


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